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Pour obtenir d'avantage d'informations sur l'activité de l'Association Limousin-Chine, , on peut écrire à l'Association.

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Dernière mise à jour du site : 16 décmbre 2001.

Un lexique vous permet de retrouver les noms écrits en chinois.
Selon les polices du navigateur, certaines lettres accentuées du pinyin peuvent en pas apparaître.

 

les nouvelles sorties en France

Pour en savoir plus, tous ces films sont répertoriés sur le site Groupement National des Cinémas de Recherche

Sorties en salle programmées de films chinois ou faisant référence à la Chine

Peu de nouveaux films annoncés. Notons le décalage du film attendu de Fruit Chan et la francisation des titres des films de Ning Ying et de Chen Kaige. Y sommes-nous pour quelque chose ? Ces films avait encore un titre anglais le mois dernier..

Date Titre Auteur Distributeur
24 avril 2002 Feu de glace Chen Kaige Metropolitan
s.d. mars 2002 Lan Yu Stanley Kwan Epicentre
n.d. février 2002 Red dragon Wong Yuan Lolistar
30 janvier 2002 Un taxi à Pékin Ning Ying Connaissance du cinéma
23 janvier 2002 Tai Chi Master Woo-Ping Yuen Metropolitan
9 janvier 2002 Little Cheung Fruit Chan Velvet Films

Films déjà sortis :

12 décembre Time and tide Tsui Hark Columbia
31 octobre Millenium mambo Hou Hsiao-Hsien Metropolitan
26 septembre Et là-bas, quelle heure est-il ? Tsai Ming-Liang Diaphana
29 août Platform Jia Zhangke AD Vitam

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décembre 2001
 

Vu
Une escapade à Paris nous a permis de voir quelques bons films.

Tout d'abord celui du taïwanais Tsai Ming-Liang, né en 1957, , Nĭ nàbiān jĭ diăn?, Et là-bas quelle heure est-il ?. Très beau film, composé uniquement de plans fixes, une réflexion sur la mort du père et les pensées qui permettent à l'homme déchapper à sa condition mortelle.
À partir d'un déclic initial (le départ de la jeune fille à Paris), le fils invente cette histoire de montres à l'heure de Paris, modifiant toutes les horloges qu'il peut atteindre. Son délire rejoint celui de sa mère, pourtant tout différent, plongée elle dans la bigoterie bouddhiste et les pratiques magiques de rappel de l'âme du défunt.
La photographie rejoint celle de , images sombres d'intérieurs, couleurs franches mais discrètes. Le rythme est lent mais l'attention ne faiblit pas.
En contrepoint apparaissent progressivement les aventures de la fille rencontrée au début, celle qui voulait absolument cette montre là, peu à peu les destins de toutes ces personnes se relient par les fils invisibles de leurs pensées réciproques et aussi par le bon plaisir du metteur en scène.
Nous avons été séduits.

Une rétrospective se déroule dans un cinéma parisien près du centre Beaubourg. En choisissant bien ses horaires, on peut ainsi voir beaucoup de choses intéressantes. C'est ainsi qu'un dimanche matin à 11 heures, on pouvait admirer un film de 1996, Nánguó zài jiàn, titre anglais Goodbye south, good bye, histoire de truands minables de , Táibēi, capitale de . Un des films de la période "cinéma social" du cinéaste.

Quoique films japonais ou américains, on ne peut manquer le plaisir d'aller admirer deux autres productions. Le très beau film de S. Imamura, de l'eau tiède sous un pont rouge nous montre la réaction d'un cadre chomeur à Osaka et son retour dans le Japon traditionnel d'aujourd'hui (la France a connu cela). Et on ne peut manquer le dernier Woody Allen qui malgré son titre n'a rien avoir avec l'extrème orient.

Bientôt à l'affiche
Après le jour de l'an, c'est encore la fête puisque trois sorties sont programmées pour le mois de Janvier, dont au moins deux sont à voir.

Le film de , , titre en anglais Little Cheung, déjà mentionné le mois dernier, a été retardé (pour ne pas entrer en concurrence avec le film de ?). Nous en avons déjà parlé le mois dernier. J'insiste sur ce film, car les critiques étrangères sont bonnes.

Metropolitan diffuse le film suivant, , Tai chi Master, histoire "kung-fu" de moines, monastères Shaolin, et sport de combat très à la mode en Chine populaire depuis plusieurs années. A priori, c'est un produit standard.

Pas d'informations pour l'instant sur le film de . Nous pourrons en reparler à la mi-janvier car il ne sort qu'à la fin du mois.

Je n'ai pas parlé du film américain The One avec Jet Li et ne l'ai pas vu.

Potins
La remise des prix du festival du cinéma chinois et du prix des Cent fleurs de la revue a eu lieu. Parmi les films primés, j'ai noté :

Titre Metteur en scène Prix
chinois fr. (approx.) chinois français  
Mao Zedong en 1925     Meilleure histoire
Un amour bleu Huò Jiànqĭ Meilleure mise en scène
Histoire d'une escorte Qí Xīng Meilleure première œuvre

Le dernier film reçoit plusieurs prix.
se fâche : Des journalistes qui veulent se hausser du col racontent les "on-dit" pas toujours bienveillants du tournage de son nouveau film, , Yīngxióng, qui signifie Héros. Selon , cela nuit au cinéma chinois, notamment en matière de financement étrangers (la plus grande part semble-t-il de la production de Chine continentale aujourd'hui).
tourne un nouveau film avec l'acteur masculin primé à Cannes, Tony Leung . C'est une anticipation sur Hong-Kong en 2046.

Tête de la page, lexique

novembre 2001

Nous avons enfin pu voir dans notre bonne ville de Limoges le film de , Hou Xiaoxian. , Qianxi Manbo, Millenium Mambo.

Ce film est évidemment très déroutant pour un spectateur qui n'est pas un expert de cinéma, prêt à décortiquer les techniques sous-jacentes.

Malgré des rapprochements formels, nous sommes très loin des réalisations de , Wong Kar-Wai.

Pour donner une tentative d'explication à ce film apparemment non construit, on peut penser que le cinéaste s'est inspiré de la peinture traditionnelle chinoise. Une harmonie de plein et de vide pourrait en caractériser le style. Un dernier très long plan termine le spectacle sur une rue enneigée, vide de tout personnage. Cette fin est magnifique et me semble bien caractéristique de l'esprit de l'Asie orientale.

Pour poursuivre la comparaison, chaque scène est une histoire en soi, filmée avec une grande intensité et généralement en plan rapproché. La vérité des personnes éclate sur l'écran. Le jeu des acteurs est magnifique de sobriété et d'exactitude. On oublie (on doit oublier) le contenu dramatique pour s'attacher au jeu des échanges et à la vie même des personnages. Bien sûr, on ne doit pas chercher dans une quelconque intrigue la relation nécessaire entre les différentes scènes, mais celle-ci résulte d'un jeu de correspondances subtiles qui se découvrent sur un plan supérieur, symbolique, comme dans ces peintures anciennes chinoises où apparaissent noyées dans la brume des barques sur un fleuve, des habitations ou des temples sur un rocher, etc...

Même si la plupart des techiques, flash back, gros plan, ellipse,... sont identiques à celles largement utilisées en Occident, je crois qu'elle n'ont pas chez la même signification que chez nous. L'interprétation ultime de ce plein/vide qu'a si bien décrite François Cheng dans son étude sur la peinture chinoise (Vide et plein, le langage pictural chinois, Éditions du Seuil, Paris, 1979) nous est évidemment profondément étrangère puisqu'elle s'articule sur le fond de la pensée religieuse et culturelle des Chinois (boudhisme, taoïsme). Nous pouvons aimer la beauté intrinsèque du film et cependant ne pas être sensibles à sa signification centrale puisque cette sensibilité particulière issue d'une culture très ancienne est totalement étrangère à la nôtre, d'origine judéo-chrétienne.
Les acteurs eux-mêmes sont légèrement gommés. Le seul rôle important du film est celui de l'héroïne, ou plutôt de l'anti-héroïne, Vicky. Ce personnage central est interprété par l'actrice , Shu Qi. À 25 ans, elle a déjà participé à 38 films ce qui fait près de 8 films par an ! Pour moi, sa beauté n'en fait cependant pas encore une véritable actrice. Elle est le personnage voulu par , un personnage pas très sympathique et c'est tout. On ne peut s'empêcher de penser qu'elle coïncide parfaitement avec son personnage.

Le metteur en scène, lui, a relativement peu tourné, moins d'un film par an depuis 20 ans. Cependant, les quelques films vus en France ont été jugés à l'époque importants.
Pour concluire, la beauté formelle des images, du découpage et surtout de la bande son, cette dernière primée au festival de Cannes, ne peuvent faire oublier que le vide l'emporte de très loin sur le plein. Il n'y a rien dans ces vies qu'on nous montre. Déroutés par la manque complet d'intrigue, nous ne pouvons que nous affliger de voir un tel monde. Tout celà n'est pas sans rappeler certains films français des années 60 sur la jeunesse dorée d'après-guerre.

* * *

Le reste de ce commentaire est consacré aux prochaines sorties nationales, dans le but de permettre au lecteur de décider ou non d'aller dans la capitale, car il ne faut pas trop compter sur le public forcément restreint de Limoges pour justifer une programmation locale.

Plusieurs films probablement importants sont programmés.

Tout d'abord, en décembre, , Shunliu Niliu, Time and Tide que l'on pourrait traduire en mot à mot par Le long du courant, à contre courant, du cinéaste hongkongais , Tsui Hark, bien connu des amateurs de films d'arts martiaux et dont on voit le portrait ci-dessous.

Il s'agit cette fois-ci d'un film réalisé après quelques années passées à Hollywood, des critiques totalement contradictoires ont été écrites sur ce film. Probablement à voir pour son côté délirant.

Ensuite, sortie de Petit Cheng, , sortant sous le titre anglais de Little Cheung. Le metteur en scène est , Fruit Chan, encore une hongkongais dont on parle beaucoup en ce moment. Ce film est attirant, il décrit aujourd'hui, vu par les yeux d'un enfant des rues. Une description sans trop de complaisance, d'après les critiques. Pour moi, c'est un film à voir.

D'autres films attendront l'année prochaine. Nous aurons l'occasion d'en parler, nous y sommes presque. Notamment un film de la réalisatrice de Chine populaire , Ning Ying, bien connue des français par son film Pour le plaisir, , Zhao Le, 1992 (en cassette vidéo à La Bilbiothèque Multimedia de Limoges).

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septembre/octobre 2001

C'est un mois riche.
Ce qui a dominé est le passage par la chaîne Arte de l'avant-dernier film de , Xie Jin, , La Guerre de l'Opium. Comme je l'avais signalé en septembre, le film souffre de son passage sur le petit écran et surtout de l'épouvantable version française dans laquelle le doublage des chinois est caricatural. Les producteurs (chinois, studio Emei au Sichuan) ont-ils pensé que les français étaient aussi débiles en acceptant cela ? Il semble en regardant le générique que la chaîne de télévision soit entièrement responsable de ce gachis, la version ayant servi de base à ce travail ayant été réalisée pour la chaîne allemande ZDF. Cela suffirait à couler le film s'il n'y avait la description ma foi fort honnête d'un épisode de la première guerre de l'Opium, l'élimination en 1939, sous la conduite de , Lin Zexu, envoyé spécial de l'empereur, d'un stock entré illégalement de 20000 caisses d'opium.

Le film raconte ensuite les représailles anglaises et se termine sur le traité de Nankin (1842) et à l'installation des anglais à , Hong-Kong. Le film (Lin Zexu) sur le même sujet, sorti en 1959 à l'époque du "grand bond en avant" fut un grand succès populaire (4.500.000 entrées) mais semblait beaucoup plus démagogique (d'après R. Bergeron, Le Cinéma chinois, tome 1, p. 258).

Des nouvelles de l'acteur/réalisateur de , Les démons à ma porte. (Jiang Wen) va tourner un nouveau film, en Chine, où il est actuellement un des acteurs les plus populaires, au cinéma comme à la télévision. Le tournage se déroule prè de (Guiyang), dans les montagnes de la province du (Guizhou), dans le sud-ouest du la chine. Un article de parle de son rôle d'acteur et de réalisateur, et également de son rôle de mari et de père car il est marié avec une française et a d'elle un fille dont il vante les mérites et les qualités à qui veut l'entendre. Voir une tentative de traduction.

Des nouvelles également de la belle héroïne de in the mood for love. (Maggie Cheung) va tourner bientôt un troisième film en France. J'essayerai d'avoir davantage d'informations pour le mois prochain.

Enfin, c'était, ces jours-ci, l'ouverture du festival chinois des coqs d'or et du prix des cent fleurs de la revue. Il faudra également attendre un peu pour un compte-rendu de cette manifestation.

De nouveaux sites découverts sur le cinéma chinois. Tout d'abord une universitaire de Toronto, Shelley Kraicer entretient depuis plusieurs années un très beau site dans lequel on trouve une abondante liste de fiches cinématographiques et des liens intéressants. Un site très bien fait (en anglais bien sûr !).
Un français déçu de ne pas trouver d'informations sur le cinéma de a créé hkmania (parlant français). Je ne l'ai pas encore regardé en détails en en reparlerai une prochaine fois.
Il existe enfin un site important dans une université de Californie, géré par un chinois, le Dr. Sun Shaoyi (site en anglais).

Enfin, je ne résiste pas au plaisir de citer quelques bons morceaux d'une critique du journal le Monde sur le film de A. Mazars. Je ne sais quelle mouche a ce jour là piqué l'auteur de ce pamphlet (l'article est signé d'un anonyme T.S.) :

<<...Mais Alain Mazars, le réalisateur, féru de Chine, a bien d'autres idées en tête. Il les déverse un peu n'importe comment  : un débat de société transcontinental posé en termes grossiers et résolu de manière désagréablement spectaculaire (par l'élimination physique du personnage qui reproche aux Occidentaux d'aller acheter des enfants de toutes les couleurs aux quatre coins du monde)  ; une vision ultra-critique mais aussi très sommaire de la modernisation de la société chinoise, y compris quelques tirades explicatives qui renvoient bizarrement aux films de propagande d'antan.

<<...La peinture des personnages chinois, un couple de jeunes gens très dévoués, un peu à la manière du Tchang de Tintin, et un terrible méchant, flirte dangereusement avec les stéréotypes, jusqu'à ce que le film échoue au fin fond d'une peu convaincante campagne chinoise...>>

Comme quoi tout le monde peut se tromper, dit l'oiseau., ainsi que le remarque Jacques Prévert.

Remarques sur les sorties programmées : la sortie du film de Chen Kaige a été repoussée à l'année prochaine. Espérons qu'il sortira.
Plus de nouvelles du film "Windtalkers".

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août/septembre 2001
Choix de spectacles en cette rentrée. Nous sommes allés au Cinéma. La télévision (Arte) n'est pas restée en en arrière.
Les Cahiers du Cinéma, de mois en mois font une place notable à la production d'origine chinoise.
Le numéro de septembre présente une double page sur le film de Tsai Ming-Liang, comme celui de septembre avec celui de Jia Zhang-Ke, "Platform". Le site cahiersducinema.com annonce dans sa rubrique "agenda", que Wong Kar-Wei a eu droit à une nouvelle semaine au cinéma le Champo, malheureusement en Juillet... C'est un peut tard.
Le film produit par Luc Besson (qui a participé également au scenario) "le baiser du dragon" est passé dans notre bonne ville de Limoges et nous nous y sommes précipités. Même les cinéastes occidentaux font de films chinois. Nous avons apprécié ce film drole et jamais violent, malgré les magnifiques séances de bagarres animées par le comédien Jet Li. La scène sur le bateau-mouche est époustouflante de technique.
Enfin, la télévision nous montré un film de Xie Jin, "la guerre de l'opium", tentative de ce très grand cinéaste de réaliser un film pour les marchés occidentaux. Même le générique ne comporte pas un seul caractère chinois. C'est un film historique à grand spectacle, qui souffre évidemment d'être présenté sur le petit écran. A quand une sortie en salles ? Il faut dire que les occidentaux, essentiellement les anglais, n'ont pas le beau rôle (présenté sur Arte, le dimanche 23 septembre en première partie de soirée, mais oui).
Enfin, le site chinois du magazine Dazhong Dianying a changé de look, s'inspirant peut-être de site des cahiers. mais le temps de chargement de la page initiale pour les amateurs qui n'utilisent que la transmission par le téléphone de nos grand-pères est un peu long.

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août 2001
Été vide.
La sortie de la version originale de "l'Empereur et l'assassin" (en anglais "Kill me softly") changera-t-il notre avis sur le film de Chen Kaige ?
On attend également avec impatience le film de Hou Hsiao Hsien (transcription taïwanaise du chinois).
On annonce pour la fin octobre un film "Windtalkers", signé Woo. S'agit-il de John. Réponse dans la prochaine chronique.

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juin-juillet 2001
Ce mois ci n'a pas été très passionnant. Il n'y a pas de nouvelles photos illustrant un film qui nous ait plu. "Beijing bicycle", c'est pas mal, "Bettelnut Beauty", c'est pas mal, mais le ciné venant de Chine (au sens large) nous avait habitué à des merveilles.
Les commentaires de nos amis sur "Yue shi" sont négatifs.
Signalons par ailleurs le palmarès du festival intenational de Shanghaï dont les prix sont nommés Jin Jue. Si, les deux premiers prix vont à un film américain ("Antitrust"), et à son metteur en scène anglais Peter Howitt, le troisième récompense l'acteur Daniel Auteuil, pour son rôle dans "le Placard".
Le terme jue désigne un vase de bronze dont la forme est très remarquable et caractéristique des bronzes antiques chinois. Ce sont donc les Jue d'or (=jin).

Enfin, parmi les nouveautés attendues, le film de W. Wang est américain et ne semble pas avoir a priori beaucoup de rapports avec la Chine.
Le suivant, de C. Nahon, est français et le scénario est cosigné par Luc Besson et Robert M. Kamen. L'acteur principal est le champion d'arts martiaux Jet Li, déjà vu récemment dans Jing Wu Ying Xiong (Fist of Legend), de Gordon Chan (Analyse dans les Cahiers du Cinéma de juillet-août). Nous sommes bien sur dans un style particulier, celui des films acrobatiques.
Je n'ai pas d'informations sur le troisième film. Les trois derniers sont attendus et les cinéastes sont connus. Tsai Ming-Liang, taïwanais a reçu un prix (ingénieur du son) à Cannes cette année.
Le dessin du vase jue est extrait de Tésors du Musée National du Plais, Taipeh, Éditions de la Réunion des Musées Nationaux, Paris 1998. Certaines informations proviennent du site Mikorama (voir ci-dessous Sites).

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mai 2001
Sortie à Paris du film de Wang Quan'an : Yue Shi, en français Éclipse de lune, traduction mot pour mot. Bravo, un titre traduit en français. Serions-nous chauvins ?

Au festival de Cannes, on trouve deux films de Taïwan dont un du très respectable réalisateur Hou Xiaoxian : Milenium mambo, en cours de sortie sur les écrans français.

Enfin, pour ajouter au concert de louanges envers un film qui me paraît personnellement dominer la production du cinéma chinois des dernières années, rien de moins, voici une belle photo tirée de la brochure que lui consacre CNC, le Groupement National des Cinémas de Recherche (voir adresse ci-dessous):

Cette photo symbolise ce film. L'acteur paysan chinois est le metteur en scène lui-même, Jiang Wen, et le sergent japonais à ses côtés est son camarade d'études, lui-même japonais. On reconnu Les démons à ma porte.

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avril 2001

Peu de possibilités d'aller au cinéma ce mois-ci.
Cependant notre séjour en Chine nous a permis d'assister à plusieurs spectacles de maisons de thé ou de cirque chinois.
De notre passage dans les maisons de thé, on retiendra la cérémonie du thé à la chinoise, dans un magnifique endroit de la petite ville de Jingzhou. Quelques jours plus tard, à Chengdu, nous avons assisté à un spectacle comportant un morceau d'opéra du Sichuan. Repassés dans cette ville peu après, nous avons passé un moment dans un établissement situé dans un temple où les habitants de la ville aiment à se retrouver les dimanches après-midi, quand il fait beau.
Les maisons de thé sont pour nous, occidentaux, un véritable spectacle. Probablement en est-il de même pour le chinois qui vont dans les cafés français !
Le cirque chinois, en l'occurence celui de Shanghaï, est toujours aussi époustouflant (le numéro des motos en cage !).
Nous nous sommes éloignés du cinéma, mais, comme celui-ci, ces spectacles ne sont-ils pas des spectacles populaires ?

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mars 2001

Avant le départ d'un certain nombre de membres de l'Association pour un voyage "au pays du fleuve bleu", voici quelques information cinématographiques.

Fin avril, sortie d'un nouveau film de Wang Xiaoshuai (le réalisateur de so close to paradise, sorti en décembre 1999 à Paris). Deux extraits graphiques du site du distributeur :



Nous avions bien aimé son précédent film. Mais pourquoi faut-il que les films chinois distribués en France soient affublés d'un titre anglais !

Brillante réussite de Ang Lee pour Tigre et Dragon qui reçoit l'Oscar du meilleur film étranger. Cependant, le film est présenté comme d'origine USA-Chine et le réalisateur est un familier des studios américains. S'agirait-il plutôt d'un geste en direction de la communauté américano-chinoise ? Du même auteur, une comédie charmante Garçon d'honneur. De la meilleure qualité si le sujet n'était légérement scabreux (en vidéo à la BMLimoges).

Hélas, aucune image pour la moitié du ciel d'Alain Mazars. La distribution a tenu au peine quelques semaines, dans un petit cinéma du Quartier Latin, tous le jours entre midi et 2 ! Nous avons réssi à le saisir au vol et ces deux heures n'ont pas été perdues. Quel beau film ! Heureusement, une chaîne de télévision a participé au financement et peut-être apparaîtra-t-il quelque jour dans les étranges lucarnes. Catherine Sihol est magnifique, film à voir absolument si l'on en a l'occasion.

Revu une des plus émouvantes apparitions de Maggie Cheung : center stage, en chinois , Ruan Lingyu, du nom de l'actrice shanghaïenne, morte à 24 ans en 1935. La télévision a projeté la version longue (2h40), beaucoup plus intéressante que la version sortie en salle, car nous sommes en présence ici d'un véritable cinéma sur le cinéma. On peut remarquer que les prénoms des deux actrices se terminent par le même caractère. (La cassette vidéo est disponible pour les membres de l'Association Limoges-Chine)

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janvier 2001
La sortie d'un film d'Alain Mazars est un événement. Il a réalisé plusieurs films vidéo, le pavillon des pivoines, extraits d'une présentation de la pièce en Chine et un documentaire sur un voyage dans ce pays, tournés en 1990. Egalement un film de fiction Printemps perdu . Ces deux vidéos peuvent être empruntées à la (bibliothèque de Limoges). La première est malheureusement en assez mauvais état.

Le film de Sun Zhou est très probablement une fable morale comme l'était Pas un de moins de Zhang Yimou , diffusé en France à la fin de 1999. Cela ne préjuge pas de la valeur de ce film. Nous verrons.

En prime, une belle photo tirée du film de Wong Kar-wai (, Wang Jiawei) : , hua yang nian hua, soit in the mood for love, trouvée et reprise sur le site du film.

On y voit  (Tony Leung) et  (Maggie Cheung). Un long interview de cette dernière est publié dans le numéro de janvier des Cahiers du Cinéma.

Enfin, rappelons la séance du 10 février au ciné-club de Brive pour les adhérents de l'Association des amitiés Limousin-Chine : Suzhou River et le protégé de madame Qing sont au programme.

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Sites internet

 

Ces sites en petit nombre sont régulièrement suivis et effacé de la liste s'ils ne conviennent plus.

Groupements et Distributeurs

GROUPEMENT NATIONAL DES CINEMAS DE RECHERCHE : http://www.cinemas-de-recherche.org
OCEAN FILMS : http://www.ocean-films.com
PYRAMIDE : http://www.pyramidefilms.com
NOUVEAU ! METROPOLITAN : http://www.metrofilms.com
DIAPHANA : http://www.diaphana.fr

Critiques de film

Les cahiers du cinéma : http://www.cahiersducinema.com/index2.html
MODIFIÉ ! Le site de Shelley Kraicer à l'université de Toronto : http://www.chinesecinemas.org/~kraicer/
Le site du Dr. Sun Shaoyi à l'Université de Californie du Sud : http://www-rcf.usc.edu/~shaoyis

Festivals

CANNES : http://www.cannes-fest.com
DEAUVILLE : http://www.premiere.fr/festival_asiatique
SHANGHAÏ (en anglais) : http://www.siff.com
MODIFIÉ ! VESOUL : http://perso.wanadoo.fr/festival.vesoul/accueil.htm

Sites chinois (en chinois)

da zhong dianying (cinéma populaire) : http://www.dzdy.com
Filmesea.com, un quotidien avec une base de donnéeshttp://www.chinafilm.com.cn

Base de données

Base de données de Cinéma chinois (HK)http://www.dianying.com/en/searchform.shtml

Informations générales

MIKORAMA : http://www.mikorama.com

 

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